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 On the road to Wanaka

Après avoir serpenté dans ce drôle de paysage lunaire, nous nous arrêtons à Wanaka, au bord du lac, pour déjeuner, et pour décider de la route à suivre. La configuration géographique et la présence des Alpes nous obligent à choisir par quel chemin nous voulons rejoindre le nord de l’ile : soit par la côte ouest, soit par l’est, sachant que nous ne pourrons pas retraverser d’une côte à l’autre, et qu’il y a de toute façon des choses à voir des deux côtés. Après étude détaillée des conditions météo, nous choisissons l’est. En effet, ils annoncent un déluge de flotte sur la côte ouest. Tant pis pour les glaciers, c’est à l’est que nous partirons.

Wanaka

Après le déjeuner et avant de reprendre la route,  Luna se défoule un peu en chassant les canards.

Wanaka

Le lendemain, la météo se révèle très incertaine sur le trajet que nous souhaitons faire, alors nous restons tranquillement au camping. Luna en profite pour faire le clown depuis sa chambre :

Luna dans sa chambre

Nous sommes toujours en pose au bord du lac Tekapo, en cette fin de journée d’automne (oui oui c’était bien au mois de mai dernier). Luna se dégourdit les jambes. J’adore ces photos, mais qu’est-ce qu’elle a grandi depuis.

Lac Tekapo

Note coucoulesgensy’aquelqu’un : je sens votre enthousiasme plus que limité, au vu du peu de commentaires… Je sais qu’il manque à ce blog un côté en temps réel qui a fait (en son temps), la gloire du Tahitiblog. D’ailleurs mes derniers articles sur le Tahitiblog ont fait un flop monumental en terme de commentaires. Bah ce n’est pas très grave, je vous comprends. Moi non plus je n’ai plus le même enthousiasme à montrer des photos de Tahiti alors que cela fait presque 7 mois que nous en sommes partis. Bientôt presque autant que de temps passé là-bas…

Le jeu pendant notre voyage, c’était de trouver un endroit sympa pour déjeuner, où l’on puisse mettre le cul du camping-car face à une sublime vue, et déjeuner au resto-panoramique-de-chez-ouam-in-the-camping-car (sandwich jambon mayo quoi). La preuve en image :

Dejeuner panoramique

La Summit Road, dite aussi « Route des Crêtes », c’est une route qui serpente effectivement sur la crête d’une montagne, sur la petite presqu’île que vous avez aperçue sur la carte, dans l’article précédent. De sorte qu’à chaque virage, on aperçoit la mer, des 2 côtés de la route. Et puis il y a ces petites routes qui descendent le long de la montagne pour rejoindre le bord de mer, où l’on trouve des petits villages, et des plages sublimes.

Luna sur la plage

Summit Road

Et dans ces mini villages, on trouve de jolies petites églises anglicanes, et des stations services comme dans les films…

 

Petit bled on the beach

Et la flèche de gauche vous indique le sujet du prochain article : au bout de la presqu’île, la petite ville d’Akaroa.

Luna, du béton, des oiseaux

Au jardin botanique de Christchurch, Luna découvre un tapis de feuilles d’automne.

Luna dans les feuilles

baguettesLe vol (6 heures) se passe super bien. Comme à son habitude, Luna charme son monde de sorte que ses accès d’agitation passent sans trop de mal. Je fais abstraction du problème qui nous est tombé dessus au moment d’embarquer, problème avec les acheteurs de notre voiture tahitienne, dont la mauvaise foi sans limite nous empêche, Rafi et moi, de profiter de ce que nous vivons. A Auckland, passé le stress et l’énervement des coups de fil à donner pour cette histoire de voiture,  nous nous asseyons enfin pour manger un morceau (en attendant notre vol pour Christchurch, le point de départ de notre voyage. Pour situer voir l’itinéraire). Et Luna s’essaye aux baguettes ! Avec, ma foi, un certain succès… A Christchurch, fin de journée, un motel sans prétention, un petit indien sympa pour le diner, et dodo très tôt. C’est bête mais 2h de décalage ça vous crève finalement. A 20h en NZ il est déjà 22h à Tahiti, autant dire presque le milieu de la nuit !

Nous ne nous sommes même pas rendus compte que nous avions quitté Tahiti, à cause de l’énervement cité plus haut.  Vous savez, la nostalgie du décollage, ça y’est, on quitte Tahiti, ça y’est, c’est la dernière fois qu’on survole Moorea, nana Tahiti, nana la Polynésie Française. C’est triste, et puis peut-être que c’est plus simple aussi. Allez, quelque chose de nouveau nous attend, une autre expérience, un autre voyage. Nous sommes excités et impatients de commencer, et de ne plus penser à tout ça.