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6 juillet 2008


Oui je sais, j’ai séché pour les patchwork d’avril et de mai, trop de choses à faire, et le temps qui file… Mais voici juin, toujours sur une idée de Dine, pour les photos qui n’ont pas fait partie de la sélection bloguée. Et s’il y a des photos que vous souhaitez voir sauvées, dites-le dans les commentaires.
élève appliquée * chaleur à Lyon * Adiboutchou
sur les berges * fête de la musique * copimes
Rafi, Samy et Victor * mains de couturière * vert et noir
plif plof * volets blancs * dur le réveil
mère et fille * copimes again * sur les berges again
Une photo de ouam pour fêter une période d’essai qui prend fin… sans que je me sois fait virer cette fois
Et avec une tunique japonaise by myself s’il vous plait. A part ça, 34° à Lyon, moi ça me va bien. Manque juste la piscine ou la mer.

Samedi soir, nous n’étions pas “équipés” pour la baignade, et puis nous voulions nous balader en ville pour écouter un peu de musique. Nous ne sommes donc pas restés très longtemps sur les berges, à la grande frustration de Luna qui serait bien restée elle, pour continuer à patauger. Je lui avais donc promis que je l’y emmènerai une autre fois, pour jouer aussi longtemps qu’elle voudrait. Dimanche soir, après une journée à étouffer, le moment a donc semblé bon… Il faut dire, une chaleur pareille et pas même un demi-bout de balcon pour y mettre une bassine… Pas comme à Tahiti hein…
En tout cas, au premier abord, on se rend compte que l’objectif est atteint : le bonheur (clic-clic pour voir le bonheur en plus grand).
Et puis ensuite, c’est carrément l’extase : les copimes. Ben oui, Luna est un petit animal social : quand maman l’emmène jouer au parc à l’heure que moi je préfère, c’est à dire quand le parc est vide, Luna se désespère. Elle, elle va au parc pour jouer avec les copimes. Elle va vers les autres enfants, les prend par la main, leur donne des ordres (aller viens ! On va jouer ? Tu viens jouer ? Maman regarde, je joue avec les copimes !), les suit partout, bref, les copimes quoi. Et dimanche soir sur les berges, le bonheur : trois petites filles de la même tranche d’âge se retrouvent en culotte à patauger en même temps que Luna. Ni une ni deux, elles ont formé un gang inséparable ! Lorsque l’une d’elle glisse, se fait mal et court vers son papa pour le réconfort usuel, les trois autres suivent derrière jusqu’à ce que la petite revienne. C’est la rigolade, une amitié totale, le temps d’une baignade. La magie de l’enfance, un peu, nan ?

+ Happening : nouveaux articles du côté du CampingcarBlog.
Ce week-end, nous ne sommes sortis que le soir, à cause de la chaleur : vendredi soir, pizza sur les berges avec Clémentine (une fille du ch’nord) qui en a profité pour offrir une lampe en cadeau à sa soeur, qui vit actuellement à Lyon (d’où la petite lampe sur le gazon). Samedi soir, ballade toute la soirée en ville pour la fête de la musique. Nous avons croisé quelques groupes vraiment bons, loin des concerts parisiens gigantissimes, une très bonne soirée pour les agoraphobes que nous sommes… Luna en a profité pour danser un peu, et pour faire trempette.

(clic-clic pour voir plus grand)


Ouf, nous pouvons enfin reprendre une activité normale d’été… (mais regardez comme le niveau du Rhône est haut, difficile d’oublier toute cette pluie).

Cadeau reçu aujourd’hui, Luna ayant été malade la semaine dernière elle a manqué l’école, et n’avait pas pu ramener le cadeau… (un petit porte clé papillon qui accompagnait la carte), mais moi c’est le dessin de Papa qui m’a fait le plus craquer. Après, il faut reconnaitre que les poèmes sont ringards et sexistes… Celui sur les mamans disait “qui m’habille le matin et me fait prendre mon bain” alors que le matin c’est plus souvent Rafi qui l’habille et le bain c’est au choix avec Papa ou avec la babysitter, alors je trouve que ces poèmes ne véhiculent aucune réalité, à part des lieux communs sexistes et décalés. C’est vrai, Papa tu es le plus grand, tu es le plus fort : le plus grand et le plus fort par rapport à quoi ? A qui ? fort en quoi ? Quel besoin de lier l’amour que l’on porte à son papa à un rapport de force et de compétition ? A qui faut-il le comparer ? Pourtant la poésie est pleine de jolis mots sur l’amour enfant-parents. Tenez, et puisqu’on y est, un article à lire sur ce blog, qui parlait justement, en dehors d’un sujet très sérieux sur les violences faites aux femmes au travail, de ces petits sexismes quotidiens qui encrent tous ces clichés dans la tête de nos enfants. Et ne croyez pas que c’est anodin, car qui que ce soit qui lui ait appris cela, Luna soutient mordicus que les Barbies c’est pour les filles et les voitures pour les garçons. Et elle soutient donc, mordicus, que les voitures ce n’est PAS pour les filles, et les Barbies ce n’est PAS pour les garçons.

Cette fois, la robe blanche “commandée” spécifiquement par Luna est un succès… La robe est un modèle Intemporels pour Enfants, en taille 2 ans. Le haut de la robe taille parfaitement, en revanche elle manque un peu de longueur. Ce sera bien pour mettre avec un legging. Et malheureusement, cette robe n’est toujours pas de saison… Le tissu est une popeline blanche de chez Stragier et les boutons de la collec personnelle de Céline, thank you by the way !

Et une fois enfilée, the show can go on !

A savoir, quand on n’a jamais fait de “patte indéchirable” (Gnnnn ? Késako ça ?) vite on court voir cette video, qui vous explique tellement bien que ce n’est plus possible de rater !
Céline, c’est mon amie en pointillés. Assises par hasard à côté dans un avion vers les Etats-Unis, il y a 14 ans de cela, nous sommes devenues amies pour la vie. Elle de Besançon (Est of France, near Switzerland) et moi de Paris, nous avons tout partagé, en pointillés. Par lettres, par email, par téléphone, un coup de TGV dans un sens, un coup de TGV dans l’autre, nous avons traversé ces années tellement importantes : les études, les amours, les ruptures, les débuts dans la vie professionnelle, les déménagements, les voyages, la maternité. En pointillés. Ce week-end j’ai rencontré son nouveau petit locataire…
Est-ce que quelqu’un peut nous héberger pour la finale de la Nouvelle Star demain ?
La nounou qui nous lâche, à quelques semaines de l’été, et nous annonce qu’elle ne reprendra pas Luna en septembre. Je ne lui en veux pas, elle a elle-même 2 petits de l’âge de Luna et je sais qu’avoir les 3 ensemble les mercredis et vacances scolaires doit être épuisant. Elle a décidé d’arrêter pour être plus avec ses enfants, c’est comme ça. Mais je suis dépitée. J’ai passé toute l’année à courir après cette organisation, gérer les babysitters car la nounou ne travaillait que jusqu’à 18h et ni Rafi ni moi ne finissons notre journée assez tôt. J’ai 6 numéros de babysitters différentes dans mon portable (4 lycéennes et 2 étudiantes), aux dernières vacances scolaires elles étaient 3 à se relayer sur les 15 jours, en plus de la nounou… et puis on s’était dit qu’on allait commencer à chercher un nouvel appart (un avec de la lumière). Et maintenant, il faut tout reprendre à zéro. La liste des assistantes maternelles de l’arrondissement comporte 50 noms, et seulement 3 d’entre elles indiquent vouloir prendre un enfant “périscolaire” (les mercredis et vacances scolaires, ce que nous cherchons). Aucune des trois n’est vraiment à côté de chez nous, et l’une est même vraiment loin… Toutes proportions gardées, parfois c’est relou la vie.

(là c’est moi, dessinée par Luna, et je dois dire que c’est un peu la tête que j’ai en ce moment…)
Et puis on vous laisse : Rafi part vendredi 5 jours à Paris avec Luna, et moi je vais passer le week-end chez quelqu’un que je ne vois pas assez. Oui je sais on est mercredi soir et pas déjà le week-end mais le temps passe vraiment vite par chez nous…
Un gâteau zèbre, de la couture, une copine qui passe nous annoncer qu’elle attend son deuxième, un copain pour jouer avec Luna, du ménage, des courses et tous les trucs chiants qui vont avec, de la pluie par la fenêtre, un thé avec Dédé et Flo et le bon moment qui va avec, Rafi qui découvre One Shot Not et qui s’enthousiasme, tout ce que j’ai eu la flemme de faire, le dimanche soir que j’étire autant que possible, la minute trop tardive où je ferme les yeux, l’esprit encore dans le week-end, mais déjà dans la nouvelle semaine, et presque dans le week-end prochain, que j’attends avec hâte, parce qu’il sera spécial…
